[En Français en bas]
Pontius Pilate famously quipped in John 18:38 (Wikipedia) "what is truth"? I inadvertently touched on that in comparing here Mid-eastern to Western mores. The former are tribal and merit-based, in that truth depends on day-to-day interpretation of facts depending on what we deserve to know largely from the pre-industrial era (this blog series starting here). The latter tried to codify through practice such as Common Law and political or government institutions largely transtioning to the industrial era (it's complicated, but post-feudal Renaissance and Age of Enlightenment or later philosophy and politics tried to move "truth" and fact from the personal to the societal, from irrational to rational perhaps).
All through this, religion and faith have sailed along as strange bedfellows: the outside world & society tried to progress and organise itself, while we as atomic actors tried to keep our integrtiy and sanity; another series on Medium (starting here) tried to address the tension between faith & science from the perspective of my recent journey. It touches on how earlier on, unexplainable natural phenomena were attributed to gods, and as knowledge and language evolved, the religious moved from the social (priests predicting spring and crops or society organising around religion) to the personal (individual faith and concepts of salvation). Religion was eroded as some lost the need for it, as the rational appeared to explain more and more of the natural then the man-made world. And values were transferred from internal moral criteria often bolstered by faith, to external measures of success such as power and money. Faith it seems either lost its value, or was used as another prop when cracks appeared in the vaunted capitalism of yore and neo-conservatism of late.
So to follow on from Part VIII, in this socio-historic minefield, we are after all agents of our own navigation. Or are we? Society is so busy controlling us thru consumerism and propaganda, that it may often seem easier to surrender and pursue outer success than try and sort it out for ourselves. "Fake it 'til you make it" or "fake news" are flavors-of-the-day, and we see where that took us: demagoguery and locked political systems, climate emergencies that go unchecked, reversals in gains made by feminism, inclusivity and global peace... I'm sure you can come up with your own equally important issues!
I would argue that outward-looking curiosity and constant searching, as well as building communty and bridges, while trying to keep a sense of humor and kindness will contradict all that. And most around me would agree... but most will also disagree on how to go about it!
I am just someone always seeking "the story behind the story" (as, say, here or here): I try to maintain my integity by always questioning myself and my surrounds; and I therefore make myself vulerable, which in turn is seen as a weakness. Two divorces and my current conumdrum are vivid proofs of that. But let me point you to a starting point here by none other Oprah Winfrey in Inc. magazine in the 'mainstream'. For a deeper dive from a fringe group I belonged to, but which tried to address societal dynamics, please go here (for personal used only). And finally here, will "servant leadership" and "founder empathy" help interconnected tech address the current climate emergency?
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| Pic du Midi d'Ossau from Bd. des Pyrénées, Pau FR 11/2024 |
[Tous les liens ci-dessous sont en Anglais]
Ponce Pilate dit dans Jean 18 : 38 (Wikipedia) « qu'est-ce que la vérité » ? J’ai évoqué cela par inadvertance en comparant ici les mœurs du Moyen-Orient aux mœurs occidentales. Les premiers sont tribaux et fondés sur le mérite, dans la mesure où la vérité dépend de l’interprétation quotidienne des faits en fonction de ce que nous méritons de savoir en grande partie depuis l’ère préindustrielle (cette série de blogs commence ici). Ces derniers ont tenté de codifier à travers des pratiques telles que le droit commun et les institutions politiques ou gouvernementales en grande partie en transition vers l'ère industrielle (c'est compliqué, mais la Renaissance post-féodale et le siècle des Lumières ou plus tard la philosophie et la politique ont tenté de déplacer la « vérité » et les faits de l'ère industrielle, du personnel au sociétal, d'irrationnel à rationnel peut-être).
Tout au long de tout cela, la religion et la foi ont navigué comme d’étranges compagnons : le monde extérieur et la société ont essayé de progresser et de s’organiser, tandis que nous, en tant qu’acteurs atomiques, essayions de conserver notre intégrité et notre santé mentale ; une autre série sur Medium (qui commence ici) a tenté d'aborder la tension entre la foi et la science du point de vue de mon récent voyage. Il addresse comment, auparavant, des phénomènes naturels inexplicables étaient attribués aux dieux et, à mesure que la connaissance et le langage évoluaient, le religieux est passé du social (les prêtres prédisant le printemps et les récoltes ou la société s'organisant autour de la religion) au personnel (la foi individuelle et les concepts de salut). La religion s'est érodée à mesure que certains en ont perdu le besoin, alors que le rationnel estimait expliquer de plus en plus le monde naturel puis le monde créé par l'homme. Et les valeurs ont été transférées de critères moraux internes, souvent soutenus par la foi, à des mesures externes de réussite telles que le pouvoir et l'argent. Il semble que la foi ait perdu de sa valeur ou ait été utilisée comme un autre support lorsque des fissures sont apparues dans le capitalisme tant vanté auparavant et dans le néo-conservatisme d'aujourd'hui.
Pour suivre donc à Part VIII, dans ce champ de mines socio-historique, nous sommes après tout les agents de notre propre navigation. Ou bien le sommes-nous ? La société est tellement préoccupée à nous contrôler par le consumérisme et la propagande qu’il peut souvent sembler plus facile de se rendre et de rechercher le succès extérieur que d’essayer de régler le problème par nous-mêmes. « Faire semblant jusqu'à ce que vous y parveniez » ou « fausses nouvelles » sont au goût du jour, et nous voyons où cela nous a mené : démagogie et systèmes politiques en désaroi, urgences climatiques qui ne sont pas maîtrisées, renversements des acquis du féminisme, de l'inclusivité et de la paix mondiale... Je suis sûr que vous pouvez proposer vos propres problèmes tout aussi importants !
Je dirais que la curiosité tournée vers l'extérieur et la recherche constante, ainsi que la construction d'une communauté et de liens, tout en essayant de garder le sens de l'humour et de la gentillesse, vont contredire tout cela. Et la plupart autour de moi seraient d’accord… mais la plupart ne seront également pas d’accord sur la manière de s’y prendre !
Je suis juste quelqu'un qui cherche toujours « l'histoire derrière l'histoire » (tel ici ou bien ici) : j'essaie de maintenir mon intégrité en me remettant toujours en question ainsi que mon entourage ; et je me rends donc vulnérable, ce qui est perçu comme une faiblesse. Deux divorces et ma situation actuelle en sont de bonnes preuves... Mais permettez-moi de vous indiquer ici un point de départ rédigé par nul autre qu'Oprah Winfrey dans le magazine Inc. dans le 'courant dominant'. Pour une analyse plus approfondie d'un groupe marginal auquel j'appartenais, mais qui tentait d'aborder la dynamique sociétale, veuillez vous rendre ici (pour usage personnel uniquement). Et enfin, ici le "leadership serviteur" et "l'empathie du fondateur" pourraient-ils aider les technologies interconnectées à répondre à l'urgence climatique actuelle?
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